L’art du combat (partie 2)

Bonjour à tous! Aujourd’hui je reviens pour la deuxième partie de ma série sur L’art du combat! Dans cet article je vais vous parler plus culture et moins sport en soit, je vais aborder trois grandes parties d’asie : La chine et l’asie de l’est, l’asie du sud et l’australie (vous verrez plus tard pourquoi l’Australie s’incrusteXD) et en dernier le Japon et Okinawa. Vous constaterez dans les illustrations qu’il y a ENORMEMENT de texte, je ne vais donc évidemment pas aller dans les détails inutiles, prenez une bonne tasse de thé, et bonne lecture!

la partie 1 -> 

La chine et l’asie de l’est 

La Chine et la Corée ont beaucoup contribué à  l’engouement que porte le monde entier à l’art du combat. La Chine étant le pays le plus peuplé du monde, est également connu comme la maison des arts martiaux et est aussi le lieu de naissance d’énormément de styles et de formes de combats. Un exemple est le Taekwondo que la Corée nous a apporté et est le sport de combat le plus pratiqué au monde avec plus de 50 millions de pratiquants dans 120 pays différents.

L’art du combat moderne chinois remonte loin dans l’histoire, sur les pas des armées, des moines shaolins, techniques de combat bouddhistes, daoistes, et pleins d’autres techniques de l’histoire des bandits, pirates, milices, alliances secrètes et envahisseurs chinois.

Bodhidharma, un moine bouddhiste venu d’Iran, était l’un des premiers à dresser des écrits sur les techniques de combat il a aussi introduit de nouveaux éléments dans différents systèmes de combat existants, comme par exemple la méditation. Dans le monde spécialisé ils sont par contre d’avis que les arts de combat chinois se sont développés à partir de techniques de chasse et de défense, au fil des ans les coups de poing et de pieds ainsi que des armes ont été repris. La première preuve que les arts martiaux ont été pratiqués en Chine date de 2698 avant J.C lorsque l’empereur Huangdi mettait au point pour ses soldats le Jiao Di. Au 5ème siècle avant J.C donc 1000 ans avant que Bodhidharma n’arrive à Song Shan, Confucius paralit déjà d’arts martiaux dans ses écrits. La littérature daoistienne du 4ème siècle comprennent des prinzipes applicables aux arts de combat et laissent également des indices sur des entrainements corporels semblables à ceux du Tai Ji Quan. Contrairement à cela les arts de combat Shaolin n’ont été mentionnés qu’en 728 après J.C.

Le développement des arts martiaux en Chine est étroitement lié aux militaires. Les premières épreuves de combat militaires ont été introduites en 702 après J.C. Ils ont été examinés sur leur force corporelle, leur technique d’équitation et leurs abilités à la lance, au javelot et à l’arc.  Ces épreuves sont si importantes que les soldats gagnaient leur rang d’après leur capacités au combat rapproché et aux armes, surtout le sabre.

LEGENDES DES ILLUSTRATIONS : 

 » remporter 100 victoires en 100 batailles n’est pas le plus grand art. Le plus grand art consisite à vaincre l’adversaire sans combat » – Sun Tsu, l’art de la guerre

sous la sitation : Zi Wu le double crochet mandarin des Shaolin

legende des photos numérotées :

  1. Le temple Shaolin près de Song Shan dans la province Henan, la maison des arts martiaux et le centre spirituel bouddhiste.
  2. certaines traditions de combat se basent sur des traditions militaires. les soldats gagnent leur rang en fonction de leur capacités.
  3. La religion et la philosophie ont depuis des décénies marqué les idées chinoises et ont joué un grand rôle dans le développement  des arts martiaux.
  4. Les montagnes Wudang se trouvent dans la province Hubeiet sont considérés comme le territoire sacré du daoisme. beaucoup de sports de combat y sont nés.
  5. Le gouvernement communiste a utilsé certains sports de combat pour sa propagande, surtout le Wushu qui a gagné en popularité vers 1949.
  6. Actuellement les sports de combat se sont énormément développés dans les films chinois et coréens. Certains combattants sont même devenus des stars d’Hollywood.
  7. Pendant des siècles la guerre régnait, les pays occupés, mais il y a également eu énormément d’échanges culturels concernant les arts martiaux.
  8. Avec environ 50 million de pratiquants à travers le monde, le Taekwondo n’est pas seulement le sport national coréen mais également le sport de combat le plus pratiqué au monde.
  9. Certains sports de combat ont eu beaucoup d’influence extérieure et sont aujourd’hui des arts à part entière.
  10. Les sports de combat sont une possibilité d’intensifier la relation entre la corée du sud et du nord, entre temps des combats ont lieux entre les deux pays.

legende de la carte colorée :

BLANC : les maitres chinois ont voyagé en asie de du sud-est et en indonésie et ont ainsi répandu leur savoir sur les arts de combat.

BLEU : pendant des siècles Okinawa, Le japon et la Chine ont eu énormément d’échanges culturels qui ont aidé au développement des art de combat.

ORANGE : La chine se tient au milieu de tous les échanges culturels avec ses voisins comme la mongolie, taiwan et surtout la corée.

KAKI : Les arts de combat chinois se sont répandus et sont aujoourd’hui pratiqués sur la terre entière mais surtout aux états-unis et en europe.

VIOLET : au 19. siècle beaucoup de chinois sont partis en australie à cause de la ruée vers l’or et y ont ammené leur culture de combat.

JAUNE : Bodhidharma a voyagé à travers la chine et a enseigné le yoga et le Bouddhisme Zen dans le temple shaolin.

VERT : Les moines shaolin ont influencé le système de combat en Inde et en asie du sud-est.

Ce n’est qu’après la periode républicaine (1912-1949) et que la chine se soit lentement remise de l’invasion japonaise et des guerres que les sports de combat étaient accessible au public, les maitres ont pu enseigner et des écrits ont été publiés. Des spectacles étaient organisés et le premier show pour le public international a eu lieu en 1936 pendant les jeux olympiques de Berlin.

La révolution culturelle et la constitution populaire ont causé d’énormes changements dans les sports de combat et leurs systèmes, les changements étaient si énormes que les combattants et les maitres sont partis et ont enseigné à l’étranger. Au fil du temps avec les mouvements de résistence et pleins d’autres facteurs, plein de nouveaux sports ont été crées et développés comme le Chang Quan ou le Nan Quan.

LEGENDES DES ILLUSTRATIONS : 

« connaitre les autres c’est de la sagesse ; se connaitre soi-même c’est la vraie sagesse. Imposer sa volonté aux autres c’est de la force ; se l’imposer à soi-même cest la vraie force » – Laozi, fondateur du daoisme

milieu/haut de page : des moines shaolin pratiquant le Shaolin Kung Fu

bas de page à gauche : la technique des souble dagues

bas de page à droite : des combattants du Böke se réunissent.

Si vous visitez Seoul vous verrez dans pleins d’endroits des Dojang, une école de combat, et depuis 1970 les élèves des écoles normales apprennent le Taekwondo. La Corée a eu sa part de respopnsabilité dans les évolutions et changement des sports de combat, et aussi dans beaucoup de guerres jusqu’a l’invasion japonaise au 20ème siècle. La religion et la philosophie ont formé les sports de combat coréens, surtout le bouddhisme et le confucianisme. Le bouddhisme a mené au code de combat pendant la periode de la dinastie Silla (57 avant J.C- 935 après J.C) : la loyauté envers le roi, l’obéissance à l’égard des parents, l’honnêteté envers les amis, ne pas tourner le dos lors d’un combat et ne tuer que pour une bonne raison.

L’ancienne politique coréenne reposait sur l’isolation du pays, c’est ainsi que la culture du combat s’est développée sans influence des progressions techniques.

Après la guerre du japon et de la chine, le japon a envahi la corée, ce qui a mené a énormément de développements de la culture du combat coréenne.

LEGENDES DES ILLUSTRATIONS :

première page : en 2007 pour la cérémonie d’ouverture de la fête culturelle à Foshan dans la province Guandong, plus de 18 000 personnes y ont prit part, faisant du Tai Ji à l’éventail.

« tout doit rester en relation. Quand une partie du corps bouge, toutes les autres parties doivent bouger aussi. Quand une partie du corps reste immobile, toutes les autres parties doivent le rester aussi » – Cheng Man Ching, grand maitre du Tai Ji Quan

sous la citation : des fonctionaires japonais marchant dans les rues coréennes au 20 ème siècle.

en bas à gauche : le plus vieux sport coréen, le ssireum.

L’asie du sud-est et l’océanie

La diversité culturelle en asie du sud-est et en océanie a joué un grand rôle dans le développement des sports de combat qui y sont nés. Les religions ont eu beaucoup d’influence cur ceux-ci aussi, entre-autres le chamanisme, le christianisme, l’islam, l’hindouisme et surtout le bouddhisme. Tout a eu influence de la culture chinoise et se sont plus tard développées elles-mêmes gagnant leur identité culturelle avec le temps.

Certains sports de combat traditionnels comme par exemple l’arnis ou le kali ont livré l’inspiration pour les sports de combats modernes. Grace à cela il y a aujourd’hui réparti sur les 13 000 iles indonésiennes plus de 800 écoles qui enseignent le sport de combat traditionel, le Pencak Silat. Sur les philippines, le sport dominant est l’escrima.

En asie du sud-est s’étendent les sports de combat aggressifs et à contact complet comme ceux du développement en douceur de soi-même, ce qui nous mène au Muay Thai qui est plein de force et de cran, opposé au Pongyi Thaing qui est dépourvu de violence et accentue le déploiement du corps et de l »esprit.

Beaucoup de sports traditionels de l’asie du sud-est s’exercent sur de la musique, avec de la danse et du jeu de drame. Ces traditions sont encore vivantes aujourd’hui même si certaines se sont modifiés au cours du temps.

LEGENDES DES ILLUSTRATIONS :

milieu bas de la première page : des enfants moines bouddhistes qui se trouvent au Myanmar.

illustrations des photos :

  1. le mélange des religions existantes dans la religion ont mené à un mix de sports de combat.
  2. Jadis, un sport de combat sans musique était impensable, certaines de ces traditions vivent encore aujourd’hui.
  3. Encore aujourd’hui les combattants Muay Thai se sentent comme dans le passé, protégés par la magie.
  4. beaucoup des cultures regionales se sont presque totalement isolées et développées, nous offrant des rituels uniques. Ainsi, les maoris de nouvelle zélande ont un rituel d’initiation dans lequel les jeunes combattants doivent subir de très douloureux tatouages.
  5. l’influence chinoise était énormément présente, c’est comme cela que le Pongyi Thaing est devenu un sport de combat sans violence qui souligne des principes bouddhistes et hindouistes
  6. Certains sports comme par exemple l’escrima des philippines se sont tellement développés qu’ils prennent en compte les besoins des étudiants.
  7. Il y a dans énormément de temples des décorations (peintures, reliefs,…) de combattants.
  8. certains sports sont à ce jour encore accompagnés de musique, comme par exemple le Muay Thai ou le Silat.

légende de la carte colorée :

VERT : les conquistadors espagnols ont apportés au 16ème siècle, au philipinnes le combat d’épées.

JAUNE : depuis l’inde se sont répandus pleins de religions et de bases de combat.

ORANGE : il y a 1000 ans voyagaient des maitres d’arts martiaux chinois toute l’asie du sud-est et l’indonésie.

VIOLET : la ruée vers l’or au milieu du 19 ème siècle a mené des émigrants chinois vers l’Australie.

BLEU : la vague émigrante du japon au 20ème siècle a rendu l’australie plus en contact avec les sports de combat.

en haut à droite : un bouclier, comme tant d’autres armes et protections utilisées.

en bas à droite :  » chaque partie d’un thai est bénit de volonté de combat. Seul avec les mains nues, il tire dix adversaires à terre. » le roi Mangra, roi de Birmanie au 18ème siècle.

L’asie du sud-est recevait énormément de pression de tous les conflits qu’il y avait. Avec la fin de cette ère, les sports de combat traditionnels ont fleurit. On peut d’ailleurs voir dans des temples du 12ème siècle à Angkor Wat des décorations de traditions de combat du cambodge.

Au cours de l’histoire assez mouvementée du Vietnam les sports de combats n’ont jamais été standardisés. Ils ont surtout été transmis de famille en famille et ont disparu pendant la colonisation française. Elles renaissent de nos jours et retrouvent leur identité.

LEGENDES DES ILLUSTARTIONS :

milieu haut de la première page : le rituel de transition très douloureux qui consiste à subir la douleur des tatouages.

bas de la première page : deux adversaires du combat à poings dans le village Phayathonzu au Myanmar.

haut de la deuxième page : les reliefs qui rendent Angkor Wat si connu.

« Si un combat doit avoir lieu, alors la déstruction de l’adversaire est totalement justifiée – cette convinction se trouve dans chaque sport de combat thaïlandais » – Jason Webster, un combattant très connu du Krabi Krabong.

sous la citation : le Bali Silat une des varientes du Silat, pratiqué à Bali.

le Japon et Okinawa

Le japon moderne tel qu’on le connait ajourd’hui nous fait penser aux cuisines de nouilles fumantes, aux masses de personnes sur les routes, aux nouvelles modes, les technologies toujours plus développées et les inventions les plus dingues, sans oublier les paysages à couper le souffle. Sous cette surface de multicouches de culture bat un coeur très ancien.

Le japon appartient aux pays d’où viennent la plupart des sports de combat pratiqués ajourd’hui. Le japon ne peut pas jeter un coup d’oeil qu’aux influences de ses anciennes traditions et sports de combat, mais a également eu d’influences énormes sur les sports modernes. La plus connue est le système de ceintures, chaque couleur correspond à un niveau différent.

les guerriers de l’ancien japon ont laissé derrières eux de fascinants héritages : des écrits qui parlent du code et de la philosophie des guerriers. En 1899 Inazo Nitobe Bushido a écrit « l’esprit du Japon » et a ainsi rendu le terme « Bushido » connu. Le code de Bushido cite sept vertues qui sont extrèmement importantes dans la culture des guerriers : l’honneur, la loyauté, le courage, l’honnêteté, la justice, la sincérité, et la politesse.

Il y a tout un paragraphe sur une histoire de samurai en particulier mais je vais parler des samurai en détails dans un prochain article!

LEGENDES DES ILLUSTRATIONS :

bas de la première page : une peinture d’un groupe Ronin rodant autour de l’habitat de leur victime.

milieu de page : un caque samurai

citation de la deuxième page : « Les leçons d’une seule personne vertueuse ont de l’impact sur pleins de personnes : ce qu’une génération a bien appri, peut se transmettre sur cent autres générations. » – Jigoro Kano,  fondateur du Judo

légende des photos numérotées :

  1. Bushido, le code très strict de la vie des guerriers, vient du japon et a influencé le monde entier.
  2. La guerre, les affaires et les voyages ont mené à un enrichissement mutuel d’idées et de concepts. L’influence chinoise dans l’art, la culture, la religion, l’architecture et l’écriture japonaise est très claire.
  3. La compréhension de la nature, pour la vie en harmonie avec la nature et l’apprentissage de celle ci sont des points clefs des arts de combat japonais.
  4. La réputation du japon en tant que pays d’inventions n’est pas nouveau. Le système des ceintures colorées, qui est utilisé dans pleins de sports dans le monde entier vient du japon.
  5. Les guerriers de l’ancien japon ont laissé des écrits précieux à propos de  récits sur les Hommes et les batailles et même des morales de la guerre à la philosophie.
  6. L’importance de la loyauté et du sacrifice dans le code du guerrier ont été influencés par les religions principales du japon : le bouddhisme, le christianisme et le shintoisme.
  7. La culture japonaise souligne la valeur de la loyauté et la priorité du groupe avant l’individuel. Ces valeurs se trouvent aussi dans la philosophie de l’art du combat.
  8. Le développement et la domination des samurais ont formé les techniques de combat au sabre.
  9. L’une des raisons principales du développement de la technique de combat « à mains nues » était l’interdiction du port d’armes que le gouvernement a mit en place en 1876.

légende de la carte colorée :

BLANC : Les japonais ont ramené de chine les techniques de karaté à Okinawa et sur les iles principales.

ORANGE : La chine et le japon s’échangent depuis plus de 1000 ans des points culturels et de combat.

Jaune : En 552 avant J.C le bouddhisme est venu au japon de corée. Les coréens étaient aussi forgerons et ont développés l’un des styles de karaté les plus durs.

BLEU : l’occupation japonaise en corée de 1910 à 1945 a eu de l’influence sur les sports de combat coréens.

TURQUOISE : Les européens ont depuis ces 100 dernières années voyagé à travers le japon et ont fait connaitre leurs sports de combat en europe!

VIOLET : Depuis approximativement 1950 les échanges commerciaux entre le Japon et l’Océanie et l’asie du sud-est est tout à fait normal, ce qui a entrainé l’influence japonaise sur leurs sports de combat.

VERT : Les forces armées américaines déployés au Japon et à Okinawa pendant la seconde guerre mondiale ont emmenés chez eux les sports de combat découverts.

Le  » Go Ring No Sho » ou « Le livre des cinq anneaux » écrit par Miyamoto Musashi au 17ème siècle est un classique de la philosophie du combat et stratégie militaire. Musashi était un samurai et décrit ses duels et son style de combat particulier, avec deux sabres. Il est divisé en cinq parchemins pour les cinq éléments principaux : la terre, l’eau, le feu, le vent et le ciel.

Le japon est un pays insulaire mais il a eu énormément d’influence de la chine. C’est ainsi que les Kanji ont une base chinoise.

Le japon est connu pour le fait que le groupe compte plus que l’individuel. Deux types de relations entre deux humains sont très important : le réciproque et l’assymétrique. La relation réciproque est conçue par les deux personnes : chaque partenaire remplit des obligations pour l’autre, cela repose sur l’entraide et la coopération. Une relation assymétrique est désordonnée et met chaque partenaire sur un pied d’estale différent et se doivent des dettes, un bon exemple est un étudiant d’arts martiaux qui pendant toute sa vie doit des dettes à son maitre.

Le gros changement des arts martiaux japonais a été l’interdiction du port de sabres en public. Cette interdiction a été mise en place par le gouvernement en 1876, ce qui a mit fin aux samurais et les citoyens se sont intéressés aux techniques à mains nues que le japon avait à offrir, cette période a également été significative pour le développement de beaucoup de systèmes.

LEGENDES DES ILLUSTRATIONS : 

haut de la première page : une gravure sur bois de Miyamoto Musashi, il était guerrier, peintre et calligraphe.

citation en haut de page : « Le chemin d’un guerrier est un style de vie, jamais un passe-temps, si ainsi, l’on veut seulement impressioner quelqu’un avec sa technique. » – Miyamoto Musashi

milieu de page : un samurai avec son armure, l’ère des samurai a duré presque 900 ans.

haut de la deuxième page : une fête en mémoire des anciens évènements, ici 600 cavaliers présentent une bataille de samurais.

bas de page : un sabre samurai du 19ème siècle.

un groupe de samurais du 19ème siècle avec leur armure et leurs armes.

J’espère que cet article vous a plu et qu’il vous a apporté quelques connaissances en plus!

Passez une agréable semaine en compagnie de nos articles!

Votre bien-aimée rédactrice,

Choi Yujin.

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