La mode et le maquillage dans l’ancienne Chine

Depuis des millénaires, partout dans le monde, la valeur esthétique est très importante, mais encore plus particulièrement en Asie, et surtout en Chine. La beauté est ancrée dans la culture du pays, indispensable et omniprésente. Celle-ci était donc une préoccupation majeure pour les femmes, elles avaient d’ailleurs de nombreuses techniques élaborées pour leur mise en beauté. Laissez-moi vous présenter quelques subtilités de la beauté historique chinoise…

  • Le maquillage

Lors de la dinastie Tang (618 – 907 après JC), le maquillage, bien qu’il n’ai pas été créé à cette époque, a connu un véritable essort, de part, notamment, à la progression des techniques, devenant ainsi une forme d’art et prenant une place importante dans la culture.

La routine maquillage féminine se déroulait ainsi : on commençait par mettre un base de poudre afin d’unifier et enjoliver le teint, puis on soupoudrait le tout de jaune clair et de rouge. On soulignait les fossettes, puis peignait soigneusement les sourcils en bleu et noir, et la bouche en rouge. Cela peut sembler très coloré et bizarre, mais gardons en tête que leur produit était en général moins pigmentés que les nôtres…

Enfin, une fanfare d’ornements était collée ou peinte sur le front. Les dames les plus élégantes utilisaient des plumes ou du papier noir, mais une variété d’autres matériaux étaient également employés, tels que du mica, de la feuille d’or, des coquilles ou des arêtes de poissons. Autrement, peindre des motifs, généralement en rouge, était une variante.

La Chine a aussi connue une période dite gothique. En effet, vers la fin de la dinastie Tang, la mode était d’avoir les lèvres en noir, ainsi qu’un teint plus pâle.

Bonus : Voici la forme du maquillage aux lèvres selon les époques :

  • Les ornements de coiffure

Les hommes comme les femmes avaient généralement leurs cheveux longs attachés en chignon, le tout retenu par une ou plus épingles et également parfois des barrettes. Celles-ci étaient façonnées à partir de jade, d’or, d’argent, de bronze, d’ivoire ou de bois sculpté.
Le style et l’artisanat de ces accessoires pour cheveux pouvaient indiquer la position sociale du porteur. Par exemple, l‘épingle buyao, composée d’un rideau de corde perlée, généralement en or, chargée de bijoux et de pierreries et gravée de motifs significatifs, était portée par les nobles.

Les ornements de cheveux pour femmes avaient généralement des formes de fleurs d’or, tels que celle de lotus, de prune, de goyave ou de pivoine, incrustées de pierres précieuses représentant diverses créatures. Les motifs d’animaux, comme le phénix, le dragon, la grue, le cerf et les douze animaux du zodiaque chinois étaient de bon augure.


De plus, les épingles ont un aspect culturel, car en offrir une à une jeune fille de 16 ans était considéré comme un rite de passage.

  • Quelques tenues :

Par JinShil, votre p’tite maknae

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